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LA PRESSE PARLE DE NOUS

EXPERTS-COMPTABLES ET CGP, UNE RELATION PARFOIS COMPLEXE

Sur le papier, nouer une relation privilégiée avec un ou plusieurs cabinets d’expertise-comptable est la solution idoine pour un CGP soucieux de développer sa clientèle et d’optimiser la gestion des patrimoines de ses clients. Dans les faits, si les exemples de réussite sont réels, plusieurs freins rendent parfois difficile la mise en place de ce partenariat.

Pour développer leur cabinet, l’une des solutions privilégiées par les conseillers en gestion de patrimoine consiste à nouer des relations avec des professions connexes, au premier rang desquelles se trouvent les experts-comptables. Partenaires de confiance des entrepreneurs, ils sont la porte d’entrée idéale pour cette clientèle très prisée des conseillers patrimoniaux. Professionnels libéraux comme les CGP, la mise en place d’une relation avec les experts-comptables apparaît naturelle. 

« Patrimum Groupe a pour fondement le travail en interprofessionnalité. Notre développement repose sur le travail en collaboration avec les conseils de nos clients chefs d’entreprise, note Thibaut Marty, associé et vice-président de Patrimum Groupe. Notre indépendance capitalistique depuis vingt ans désormais est aujourd’hui un accélérateur de ce type de partenariat, tout comme le fait que chaque conseiller soit associé à Patrimum Groupe, ce qui le rend encore plus responsable de ses actes. Ces dimensions sont recherchées chez nos partenaires. Les conseils se connaissant, forts de leur relation de confiance et de leurs habitudes de travail, cela facilite grandement la vie du client qui n’a plus besoin de faire le lien. Et chaque professionnel abordant par son prisme l’expert-comptable par la société et les aspects professionnels, le notaire par le civil, le droit de la famille et le droit de l’immobilier, les avocats en fonction leurs spécialités sur des aspects plus spécifiques et sur les notions de risques et les acteurs du M&A sur l’accompagnement et la mise en place de la cession ou des opérations restructurantes de type LBO. Patrimum Groupe amène une stratégie d’ensemble, la cohérence et son expertise financière ; le client bénéficie d’un conseil de très haut niveau, concerté, challengé et vue par tous les angles. »

Mais la situation n’est pourtant pas toujours idyllique, comme le relate Julie Compagnon, présidente de Magnacarta group : « Nouer des relations d’affaires avec des experts-comptables est le rêve absolu pour les CGP, tant les synergies semblent évidentes. Or dans les faits, cela ne semble pas aussi évident pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les experts-comptables sont très soucieux de leurs clients et, le plus souvent, ne préfèrent pas s’engager à recommander un CGP au risque d’entacher leur réputation en cas de mauvais investissement. Les experts-comptables ont aussi l’impression d’être en capacité de prodiguer des conseils patrimoniaux, ce qui n’est pas si évident… Au final, c’est une collaboration difficile à mettre en oeuvre. Chez Magnacarta group, certains de nos adhérents ont des relations d’associés avec des experts-comptables, mais cela reste marginal ».

DES BÉNÉFICES POUR TOUTES LES PARTIES

Dans les faits, les relations entre les deux professions se nouent généralement d’individu à individu. Elles peuvent être ponctuelles ou très structurées, jusqu’à la mise en place d’une structure commune. Toujours est-il que, pour le client, la collaboration entre un professionnel du chiffre et un professionnel du patrimoine – mais aussi ceux du droit, notaire et avocat – lui permet de bénéficier d’une prise en compte globale de ses problématiques et objectifs professionnels et privés.

« Le CGP apporte une vision à 360° complémentaire de celle de l’expert-comptable qui reste très concentré sur le patrimoine professionnel du dirigeant. Dans ce sens, le CGP et l’expert-comptable coordonnent les efforts avec les autres conseils du client », confirme Maxime Chiche, directeur des partenariats interprofessionnels chez Crystal.

Pour le CGP, les problématiques des dirigeants d’entreprise étant complexes, la facturation d’honoraires sera plus aisée (« La facturation d’honoraires progresse d’année en année et constitue désormais 30 à 40 % de notre chiffre d’affaires », note par exemple Thibaut Marty), tandis qu’à l’issue de ses préconisations il pourra proposer un large éventail de solutions tant sur les aspects privés que professionnels (prévoyance, épargne salariale, gestion de trésorerie, etc.).

Pour le CGP, être « introduit » par un expert-comptable semble être la voie royale : « Je suis souvent interrogé pour des missions ponctuelles, comme la prévoyance, le placement d’une somme d’argent, la mise en place d’épargne salariale ou encore de la défiscalisation, affirme Alexis Teillant, gérant du cabinet Axe Conseils Patrimoine, au Havre, qui collabore avec quelques experts-comptables connus par relation ou pour services rendus. Dans ce cadre, cela permet de profiter de la confiance qu’a le client envers son expert-comptable. Lorsqu’on est recommandé par un expert-comptable, il est aisé de réaliser une affaire et il s’agit le plus souvent de belles sociétés. »

Pour l’expert-comptable, ce partenariat permet d’augmenter le service rendu au client et de diversifier ses sources de chiffre d’affaires, alors que la profession comptable voit ses marges s’éroder en raison de la digitalisation de l’activité. « La profession comptable est aujourd’hui bouleversée par la digitalisation de son activité, mais aussi la difficulté à trouver de nouveaux collaborateurs. Parallèlement, les experts-comptables expriment de plus en plus leur appétence pour des missions complémentaires, notamment la gestion de patrimoine, d’autant plus qu’ils peuvent désormais distribuer des solutions d’investissement et disposer de participation dans des sociétés immatriculées à l’Orias », note Maxime Chiche.

COMMENT INSTAURER LA CONFIANCE

La mise en relation avec un expert-comptable est le plus souvent initiée par le CGP, comme l’assure Thibaut Marty : « Nous sommes mis en relation avec les experts-comptables, le plus souvent à notre demande afin de réaliser un audit exhaustif du patrimoine de nos clients, notamment en observant les clauses d’agrément et les pactes d’associés ou encore d’appréhender les conséquences de l’éventuel décès du dirigeant sur le fonctionnement de l’entreprise. Notre approche avant tout orientée sur le conseil nous permet d’avoir des échanges sains avec ces professionnels du chiffre. »

De son côté, Crystal dispose d’une forte antériorité sur ce marché, acquise avec le rachat d’Expert & Finance, même si cela ne fait pas tout.
« Si notre notoriété nous aide, les relations avec les experts-comptables sont des histoires de confiance, d’homme à homme, estime Maxime Chiche. Deux éléments sont plus particulièrement différenciants : posséder des compétences de haut niveau en ingénierie patrimoniale, avec un conseil qui doit être facturé pour garantir l’indépendance et ne pas introduire de biais dans le conseil du professionnel. Par ailleurs, notre présence depuis trente-sept ans auprès des experts-comptables rassure, notamment avec la formation de nombreux partenaires, ce qui nous permet de démontrer l’étendue de nos savoir-faire techniques. »

Julie Compagnon conseille également de ne pas « noyer » l’expert-comptable en voulant mener une démarche trop globale : « Pour développer une relation avec un expert-comptable, il peut être opportun de mener des actions concrètes de sensibilisation en réalisant un focus sur un sujet spécifique avant d’entreprendre une démarche plus globale. Il peut s’agir d’avoir une démarche autour des problématiques liés aux revenus fonciers, sensibiliser aux nouveautés de la loi de finance, la déclaration de revenus, entre autres… »

Obtenir la confiance de son partenaire peut également passer par la réalisation de son étude patrimoniale « Une autre façon d’acquérir la confiance de l’expert-comptable est de réaliser son audit patrimonial. S’il est convaincu, il nous apportera plus aisément des clients », note Thibaut Marty. Ce que confirme Julie Compagnon : « Pour avoir la confiance de l’expert-comptable, il faudrait le convaincre via une analyse de son propre patrimoine. En effet, l’expert-comptable doit pouvoir bien appréhender le rôle du CGP, les enjeux jusqu’à la mise en place de préconisations. »

De leur côté, les conseils en gestion de patrimoine se méfient souvent de la volonté réelle des experts-comptables, tentés d’internaliser certaines missions de conseil au sein de leur structure. Alexis Teillant explique : « les experts-comptables, en quête de sources de diversification de leur chiffre d’affaires, peuvent du jour au lendemain décider de s’équiper d’un logiciel pour réaliser des bilans patrimoniaux ou des bilans retraite ».
Julie Compagnon s’interroge : « Certes, l’expert-comptable peut internaliser les missions de gestion de patrimoine, mais je reste dubitative : est-il en capacité de manager cette activité en interne ? C’est un vrai métier d’être CGP ! »

QUEL CADRE DONNER À LA RELATION ?

Après avoir racheté Expert & Finance, le groupe Crystal bénéficie d’une relation historique avec la profession comptable.

Selon Maxime Chiche, « Chez Crystal, nous avons noué des partenariats avec environ six cents experts-comptables, le plus souvent via des conventions de partenariat ou des chartes de collaboration qui prévoient un travail commun sur des dossiers ponctuels, mais également une dizaine de structures capitalistiques communes, ce qui nécessite le recrutement de collaborateurs dédiés à l’activité. Tout dépend de l’ambition de l’expert-comptable et sa stratégie de croissance. Dans tous les cas, il convient que le CGP et l’expert-comptable s’accordent dans leur relation pour assurer un bon équilibre dans le partage de valeur. »

Un partenariat avec un expert-comptable peut donc revêtir différents niveaux d’implication. « Après l’apport ponctuel et mutuel de clients, qui repose sur un accord moral, une autre étape peut être franchie : la mise en place d’un accord de partenariat, ce qui matérialise que chacun apprécie collaborer avec l’autre, indique Thibaut Marty. Des lettres de mission communes sont alors signées. Pour aller plus loin, et si l’expert-comptable souhaite s’engager plus fermement dans le conseil patrimonial, une association capitalistique peut être envisagée. Une option à privilégier lorsqu’est envisagé le partage de commissions sur encours, car la relation s’inscrit alors sur le très long terme. »

Mais ce partage de rémunération peut être source de crispations. « La mise en place de lettre de mission commune est souvent délicate, car souvent l’expert-comptable souhaite garder la main sur le dossier. Le partage de commission n’est pas une chose que je pratique régulièrement, indique Alexis Teillant. En effet, pourquoi abandonner 40 à 50 % de ma rémunération alors que, le plus souvent, l’expert-comptable est un simple apporteur d’affaires ? De même, à qui appartient le client dans ce cas ? Que se passe-t-il si l’expert-comptable décide de créer sa propre structure ad hoc, ce qui se produit de plus en plus fréquemment ? Attention à ne pas devenir dépendant ! »

« La bonne relation entre deux partenaires est celle qui va à tout le monde. Attention à ne pas avoir un partage de commission trop important avec l’expert-comptable, car c’est le CGP qui porte la responsabilité de la bonne commercialisation et du suivi du client », prévient Julie Compagnon.

STRUCTURE COMMUNE
Lorsque la relation avec l’expert-comptable est fluide, la création d’une structure commune peut être envisagée. « Avant de constituer une structure commune, il convient de bien évaluer son potentiel, notamment le nombre de clients pouvant être concernés, conseille Maxime Chiche. La mise en place d’une convention de partenariat est une première étape pour valider la capacité à développer l’activité patrimoniale et à constituer des encours, mais aussi faire évoluer les mentalités au sein du cabinet d’expertise-comptable, notamment lorsqu’il existe une pluralité d’associés. »

Pour sa part, Patrimum Groupe a mis en place des joint-ventures avec des cabinets locaux et nationaux. « Par exemple, des structures comme Exco Gestion Privée by Patrimum Groupe ont été créées avec le groupe Exco présent sur l’ensemble du territoire, ce qui n’empêche pas que nous créions d’autres structures régionales ou nationales, puisque nous collaborons depuis quinze ans avec FIBA. En effet, il s’agit toujours de structures créées localement avec des CGP associés. »

L’HUMAIN AU COEUR DE L’EXPERTISE ET DU CONSEIL

THOMAS RONE, ASSOCIÉ EXCO GESTION PRIVEE BY PATRIMUM DANS LE MAGAZINE ‘CAPITAL’ : « COMMENT RÉDUIRE VOS IMPOTS ? NOS CONSEILS POUR VOTRE DÉCLARATION 2023. »

Lien vers l’article : Capital.fr

Lien vers le podcast : Radio-Patrimoine.fr

Une obligation annuelle qui n’est jamais une partie de plaisir.

Depuis le 13 avril, la déclaration de revenus en ligne sur le site impots.gouv.fr est ouverte. En fonction de votre lieu de résidence, vous avez plus ou moins de temps pour vous acquitter de cette tâche. Quoi qu’il en soit, n’agissez pas plus tard que le jeudi 8 juin pour éviter les foudres du fisc et une pénalité de 10% du montant de votre impôt. Mais échapper à cette punition ne doit pas être votre unique motivation. Loin de là même, puisque vous pouvez considérablement en réduire le montant en faisant les bons choix. C’est dans cette optique que le “Grand rendez-vous de l’épargne” (Capital / Radio Patrimoine) accueille Jean-Baptiste de Pascal, directeur général délégué chez Inter Invest, et Thomas Rone, associé au sein du cabinet Exco Gestion Privée by Patrimum. Deux spécialistes de la déclaration de revenus dont les conseils, si vous les suivez à la lettre, peuvent faire une grosse différence sur votre avis d’imposition envoyé à l’été. Alors suivez nos guides !

Le piège de la déclaration automatique

Une précision pour débuter : c’est la nature de vos revenus qui crée l’opportunité d’optimiser votre impôt. Raison pour laquelle les contribuables éligibles à la déclaration automatique – 10,8 millions en 2022 – sont a priori moins concernés par de potentielles économies. Mais a priori seulement, car, comme l’explique Jean-Baptiste de Pascal, “la déclaration automatique impose d’aller vérifier beaucoup de cases. Ne la signez pas aveuglément !” En effet, cette facilité déclarative, grâce à laquelle vous pouvez n’avoir strictement rien à faire, profite “aux personnes qui n’ont que des revenus pré-remplis, connus par l’administration fiscale, comme les salaires, les pensions, les revenus de capitaux mobiliers déclarés par les banques… Mais dès lors que vous avez d’autres revenus ou des charges, des crédits d’impôt qui ne sont pas connus de l’administration fiscale, vous ne pouvez pas faire une déclaration automatique”, nuance Thomas Rone.

Ainsi, les foyers fiscaux qui ont touché des revenus fonciers, des plus ou moins-values issues de la vente d’actions, par exemple, peuvent oublier la déclaration automatique. De même que les particuliers employeurs d’un salarié à domicile, dont les dépenses ne sont pas nécessairement pré-remplies par le fisc. Ne signez donc pas avant d’avoir vérifié toutes ces informations. Vous pourriez le regretter.

 

Vos placements, un gisement d’économies

Après avoir listé les rares nouveautés de la déclaration version 2023 (hausse de 5,4% des tranches du barème, exonération de 7.500 euros des heures supplémentaires et complémentaires…), nos invités font le point sur vos placements. Ces derniers offrent l’opportunité d’abaisser significativement votre impôt. D’où l’impérieuse nécessité de se montrer vigilant. “Il y a des pièges, comme sur le plan d’épargne retraite. Si vous passez vite dessus… attention”, glisse ainsi Jean-Baptiste de Pascal.

Et s’il est un point sur lequel votre attention est plus fortement requise, c’est bien sur la taxation de vos revenus de placements, pour lesquels deux régimes distincts coexistent. Par défaut, “les revenus de capitaux mobiliers, c’est-à-dire les intérêts et dividendes, et les plus-values et moins-values sur les ventes d’actions sont imposés à la flat tax de 30%”, indique Thomas Rone. Mais vous pouvez également opter pour une imposition au barème en cochant la case 2OP. “La vraie question est : dois-je opter pour le barème ou la flat tax ?”, analyse l’expert en gestion de patrimoine, qui détaille pour vous aider l’intérêt des deux options. Des informations précieuses, notamment si vous avez perçu des plus-values d’actions l’an passé. Et si vous hésitez, suivez le conseil de Jean-Baptiste de Pascal : “Il n’y a pas d’autres solutions que faire des simulations.” Pour cela, utilisez directement votre formulaire de déclaration en ligne.

 

Pensez à vos autres revenus

Parmi vos principales sources de revenus figurent peut-être des loyers tirés de la location de vos biens immobiliers. Dans ce cas, sachez que, selon leur nature (location nue ou meublée), différents régimes fiscaux leur sont applicables. Et si les notices peuvent vous apporter une aide, “elles s’adressent surtout aux plus avertis”, alerte Jean-Baptiste de Pascal. Nos invités reviennent donc en détail sur les différentes modalités déclaratives des revenus immobiliers, et notamment celles qui concernent vos sociétés civiles de placement immobilier (SCPI). C’est tout sauf une sinécure, prévient là encore le directeur général délégué chez Inter Invest.

 

Enfin, si vous avez débloqué votre plan d’épargne retraite (PER) l’an passé ou que vous êtes tenté de le faire, Thomas Rone a quelques recommandations : “Vous devez savoir quel montant retirer pour ne pas changer de tranche, piloter la source de vos revenus complémentaires pour la retraite et arbitrer entre des retraits sur une assurance vie ou un PER…” Autant de problématiques abordées par nos invités, qui vous délivrent en fin d’émission leurs “tips” pour la déclaration de revenus 2023.

 

Le coup de cœur / coup de gueule de Pierre Sabatier

Comme chaque mois, dans la suite de notre émission, notre chroniqueur Pierre Sabatier présente son coup de cœur / coup de gueule. Le président du cabinet PrimeView attribue cette fois-ci un bon point à l’attitude des investisseurs, qui semblent avoir intégré que “les pressions inflationnistes sont derrière nous”. Après que le pic a été atteint en 2022 de l’autre côté de l’Atlantique, les derniers chiffres attestent le tassement de la hausse des prix en Europe. “Tout cela est en train de rentrer dans le rang”, se réjouit l’économiste.

Moins réjouissants selon lui, les moteurs de la forme extraordinaire des marchés actions – CAC 40 en tête. Car ce sont les grandes valeurs qui tirent actuellement les indices à la hausse, et font deux fois mieux que les petites capitalisations. Or “traditionnellement, les small caps sont plus rémunératrices”, avertit Pierre Sabatier. “Attention aux premiers signaux négatifs sur la Bourse”, prévient-il.

 

Les réponses des experts dans “Ça vous concerne”

Enfin, nos experts répondent comme de coutume à vos questions dans la séquence “Ça vous concerne”. Nathalie Couzigou-Suhas, notaire à Paris, éclaire notre lectrice, Anna. Celle-ci s’interroge sur le sort des pensions alimentaires que lui verse son mari, dont elle est en train de divorcer. Elle se demande également si elle doit remplir une déclaration de revenus séparée dès cette année. Stéphane Absolu, directeur associé chez Pyxis Conseil, explique pour sa part à Guillaume, un lecteur, les implications fiscales de son départ en Allemagne en 2022.

ÉRIC BACHMANN, PRÉSIDENT FONDATEUR DE PATRIMUM GROUPE DANS LE MAGAZINE ‘LES DÉCIDEURS’ : « 2023 CONNAITRA LE GRAND RETOUR DU FONDS EURO. »

Lien vers l’article : Les Décideurs

Spécialisé sur les dirigeants d’entreprise, Patrimum Groupe se donne pour mission de placer le client au coeur de son accompagnement et de son réseau. Implantée dans plusieurs villes de France, la société ne cesse de développer son offre de service tout en restant fidèle à ses valeurs. 
 
Décideurs. Vous avez exprimé le souhait de remettre le contact avec le client au centre de votre activité, comment vous y êtes- vous pris ?
Éric Bachmann.
Sortis du confinement, nos clients exprimaient un vrai besoin de rencontrer leurs conseils. À la suite d’un sondage réalisé auprès d’eux, nous avons constaté que notre organisation devait être totalement tournée vers leurs besoins. Nous nous sommes réorganisés de façon à réaliser notre travail en face à face avec les clients. Il y a un moment où les dirigeants et familles ont besoin d’être épaulés, de prendre le temps de se poser pour faire les bons choix et cela ne peut pas toujours se faire au travers d’un écran.
 
Cela s’applique-t-il également à votre réseau professionnel ?
Ce nouvel aménagement répond également aux besoins de notre réseau d’expert en patrimoine. Régulièrement, nous organisons des entrevues où autour de la table nous réunissons, pour un client, l’ensemble de ses conseils afin que chaque problématique puisse avoir sa réponse sans délai. De plus, c’est un point qui plaît aux clients et qui nous vaut de travailler différemment de nos confrères. Ce tour de table est vraiment un concept dont nous sommes très fiers.
 
En quoi cela rend-il votre service meilleur ?
Le client a une vision de ses conseils très compartimentée. Notre rôle est de bousculer les murs et de faire en sorte de sortir des cases afin que tout le monde travaille dans le sens du dirigeant. Le fait d’être ouvert aux propositions des autres professionnels nous ouvre également l’esprit pour un rendu de qualité.
 
Quelle est votre implantation géographique ?
Présents à Paris et en région, nous ouvrons trois nouveaux bureaux à Bayonne, Nantes et Lyon. Nous allons là où est notre clientèle dans cette optique d’être à leurs côtés et pas seulement au téléphone ou en visioconférence.
 
Votre cabinet fête ses 20 ans, quelles évolutions notez-vous du métier ?
Les clients sont plus ouverts à avoir un conseiller en gestion de patrimoine à leurs côtés. Avant, 95 % des étudiants en gestion de patrimoine s’orientaient dans le secteur bancaire, aujourd’hui 95 % souhaitent devenir CGP ou intégrer un cabinet indépendant.
 
Pourquoi ?
Il y a une dégradation de l’image des banques bien qu’ils aient beaucoup d’avantages sociaux. De plus, le métier de CGP connaît un anoblissement depuis quelques années. Auparavant, les conseilleurs avaient la réputation d’être des vendeurs d’immobilier alors qu’aujourd’hui, ils sont reconnus pour leur valeur ajoutée.
 
Côté produit, quelles solutions mettez-vous en avant en ce moment ?
Je pense que 2023 connaîtra le grand retour du fonds euro. La hausse des taux fait qu’il va y avoir une hausse des rendements de ces placements. Le français étant réfractaire au risque, ce fonds va renaître de ses cendres. Nous avons également un réel sujet sur le PER. Cependant, nous allons avoir beaucoup de difficultés à utiliser le levier crédit avec des prêts plus difficiles à obtenir. Notre rôle est d’optimiser les moments.
 
Et les produits structurés ?
Nous travaillons depuis vingt ans avec les produits structurés ; nous sommes donc très reconnus sur cette classe d’actifs par l’écosystème financier. C’est un intermédiaire entre le fonds euro et la prise de risque absolue sur les OPCVM actions et fonds obligataires. Pour être crédible dans notre discours, nous sommes réfractaires aux titres en direct et très ouverts aux indices.
 
Menez-vous des actions RSE ?
Nous nous sommes lancés dans l’obtention du label AMF Finance Durable. Nous avons sélectionné une offre OPCVM note 9 et nous avons lancé un produit structuré sur l’accord de Paris. La parité homme-femme n’est pas un problème au sein de Patrimum Groupe, la plupart des cadres salariés de la société sont des femmes. La notion homme ou femme n’a pas d’importance, nous regardons avant tout leur parcours.
 
Des projets pour 2023 ?
Tout bouge, la fiscalité n’est pas toujours pérenne, il faut être entouré pour pouvoir réagir. Renforcer nos expertises et être véritablement attentionné à ce que nous apportons aux dirigeants tout en le faisant au mieux est notre priorité. De plus, nous avons réalisé une réunion client en octobre dernier en trois parties : pédagogie, pitch de cinq entreprises au sein desquelles les entreprises pouvaient investir à partir de 1 000 euros et point marché. L’intervention a fait un tabac auprès de notre clientèle donc nous avons à coeur de réitérer l’expérience.



11-12-13 JANVIER 2023 - PATRIMUM GROUPE À L'UNIVERSITÉ NORTIA

ÉRIC BACHMANN, PRÉSIDENT FONDATEUR DE PATRIMUM GROUPE PRÉSENT À L’UNIVERSITÉ NORTIA (11-12-13 JANVIER 2023)


JANVIER 2023 - LES 100 QUI FONT LE PATRIMOINE EN 2023

ÉRIC BACHMANN, PRÉSIDENT FONDATEUR DE PATRIMUM GROUPE, NOMMÉ DANS LES 100 QUI FONT LE PATRIMOINE EN 2023 PAR LE GRAND FORUM DU PATRIMOINE



15 SEPTEMBRE 2022 - ANNE-CHARLOTTE THEVES, BASQUE DE COEUR

ANNE-CHARLOTTE THEVES, ASSOCIÉE DE PATRIMUM PARIS DANS LE MAGAZINE ‘LES DÉCIDEURS’ : « ANNE-CHARLOTTE THEVES, BASQUE DE COEUR »

Lien vers l’article : Les Décideurs

Anne-Charlotte THEVES, associée chez Patrimum Groupe, dont elle a créé l’antenne parisienne, n’était pas destinée à œuvrer dans la gestion de patrimoine. Retour sur un parcours semé de rencontres, rempli de saveurs et parsemé de couleurs.
L’océan à perte de vue, le tumulte des vagues, la côte sauvage – outre le cadre résidentiel de Frédéric Beigbeder, qui vit depuis quelque temps à Guétary, et potentiellement l’inspiration de son dernier roman, Un barrage contre l’Atlantique –, forment le paysage préféré d’Anne-Charlotte et de sa tribu. Loin de l’agitation parisienne, berceau de son enfance et de ses activités professionnelles, c’est au Pays basque que tout se joue, que tout se pense, que tout s’organise. Prendre des décisions de vie ne se fait pas dans la capitale. Décider de relever le défi lancé par Éric Bachmann en 2017 de créer et développer le bureau parisien de Patrimum Groupe, alors que « tout roule » chez Carat Capital depuis trois ans, nécessite un certain recul, tout comme quitter un poste de responsable de financement immobilier chez General Electric, occupé pendant près de huit ans.

C’est au Pays basque que tout se joue, que tout se pense, que tout s’organise

Mais les choses ne se font pas de façon si abrupte. Les idées mûrissent. D’ailleurs, exercer le métier de CGP n’était pas dans ses plans initiaux. Après des études d’économie et de gestion, agrémentées d’un troisième cycle en marketing et communication, le tout à Assas, Anne-Charlotte plonge dans le monde de la publicité en intégrant le groupe Havas, où elle apprend la rigueur et l’écoute de clients de tous secteurs. Son objectif de l’époque : motiver les « créas » pour qu’ils respectent le positionnement des marques, avec originalité. Nous sommes au début des années 2000, l’ère de 99 francs et des péripéties d’Octave Parango… Anne-Charlotte a cette capacité d’être là où il faut être, quand il le faut.

Débauchée par GE Capital – division des services financiers du poids lourd américain –, percevant bien ses compétences acquises dans la pub, Anne-Charlotte change d’industrie et de métier. C’est lors d’une formation sur la fiscalité au sein de GE, conduite par Stéphane Pilleyre, qu’Anne-Charlotte s’ouvre au domaine patrimonial. Elle décide alors de « reprendre ses études grâce à GE » en suivant le cursus de l’Aurep et découvre ainsi les joies et multiples facettes de la gestion de patrimoine, avant de rejoindre Carat Capital où elle fait ses armes.

Ce qui l’anime au quotidien, plus que de construire, protéger ou transmettre un patrimoine, est de conseiller ses clients, les accompagner, les aider. En fin de compte, d’être utile. Avoir des parents médecins n’a pas que des inconvénients. Et quand l’implication personnelle dans le travail pèse un peu trop, que le burnout montre le bout de son nez, le sport ramène Anne-Charlotte à la vie : tennis, natation, boxe, ski… Des activités pour retrouver l’équilibre, décompresser, déconnecter, se détendre et prendre soin de son corps. Vous pouvez aussi faire appel à elle pour aménager des locaux, décorer votre appartement ou retaper une maison de villégiature. Pour ce qui est de l’esprit, Picasso a ses faveurs. Les visites d’expositions et de musées dans son enfance avec sa grand-mère ont laissé des traces. Est-ce un hasard si Anne-Charlotte a jeté son dévolu sur le Pays basque, terre d’inspiration de Pablo qui a notamment peint Les Baigneuses à Biarritz ?

Marc Munier